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Sandra ou Sandrine

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Peu recommandable.

Ma Passion Destructrice ...

Journal d'une Libertine
January, 2008

Fallait pas m'y emmener !

Rose flétrie Je n'ai plus aucune nouvelle de Vincent, après tout c'est normal, on a toujours fonctionné comme ça tous les deux.
J'ai passé une agréable soirée avec lui. Il m'a racompagné chez moi, sans grands mots mais je n'avais pas grandes choses à dire moi non plus !
J'espère que de son coté, notre fragile amitié n'en prendra pas un coup ...
En tout cas, pour moi, c'est l'extase d'avoir vécu cette soirée dans ce sexshop.
J'étais à l'ouest toute ma journée d'hier au boulot, et aujourd'hui, je ne pense qu'à lui !
Il sait que je ne suis pas fidèle, qu'une relation avec moi serait un enfer, et puis il me le rendrait bien aussi, bisexuel, libertin ...
Je ne travaille pas aujourd'hui et la solitude me pèse, plutôt me désire car j'aime être seule, libre ...
Y a un truc qui me trotte dans la tête, un truc qui me fait peur, mais qui m'excite énormément !
J'irai bien dans cet endroit toute seule, mater un film puis m'éclater, mais je n'ose pas et j'ai surtout pas envie de renconter Vincent !
J'adore l'inconnu, le risque, le sexe, et tout ces petits produits sympas sur les étagères derrière ce vendeur à moitié pervers ...
 
January, 2008

Un délire innoubliable !

Rose flétrie J'ai reçue Vincent hier soir, cela faisait un bout de temps qu'il n'était pas passé par là.
Ce mec est un vrai mistère à lui tout seul, il ne parle jamais de lui ou si il le fait, il invente sa vie, un peu comme un conte, un écrivain !
Il avait pris soins de m'envoyer un email quelques jours avant sa venue, m'invitant à boire un verre avec lui dans cette rhumerie qu'il aime tant.
J'avais accepté tout de suite l'invitation mais lui proposais de l'inviter à la maison avant notre tournée des grands ducs ...
Il arriva comme à son habitude, avec quelques heures de retard, ses cheveux au vent, et son regard timide toujours dirigé vers le sol.
Il arbora un grand sourire pour me saluer et déposa ses yeux sur ma poitrine que j'avais pris soins de dénuder ...
Nous nous sommes installés dans le salon, lui dans ce petit fauteuil en cuir que je viens d'acheter, j'ai flashé !
Je lui propose un verre et il me demande s'il peut rouler un pétard:
"Cela ne me dérange pas voyons, fais comme chez toi !
-Alors le boulot ça marche?
-Oui, super ce médecin, il est vraiment très intérressant."
Nous trinquons et je lui demande ce qu'il devient.
Il tire deux trois lattes et me tend le joint en me disant qu'il ne devenait pas grand chose, qu'il fumait à longueur de journée, qu'il avait quitté son emploi de chauffeur et qu'il avait l'impression de devenir gay ...
"Ca tu pouvais le garder pour toi !"
Il se mit à éclater de rire et souligna:
"Désolé, ça me tracasse, je passe mes soirées dans les sexshops à mater des films de cul, à sucer des bites ...
-Cool, tu aimes ?
-Arrêtes, c'est pas marrant, je sais pas si j'aime ...
-J'ai jamais mis les pieds là dedans, tu vas où ?
-Bah, dans le seul que l'on a ici !"
Nous sommes partis à discuter de tout ça et il m'a décrit, l'air amusé, l'endroit que dont je n'ai jamais osé passer la porte !
Le joint commençait à me mettre hors de moi et l'alcool me déhinibant, je lui demandais si on pouvait y aller tout les deux pour qu'il me fasse découvrir:
"-Bah, y a pas de femmes là-bas !
-Je ne cherche pas de femmes !
-Moi je veux bien mais ...
-Mais quoi, tu as honte ?
-Non, pas du tout mais, tu prendras une cabine perso, c'est juste un délire ou ... ?
-J'ai envie de découvrir."
Il est resté un bon moment sans voie, puis m'a dit:
"si tu veux mais on se connait pas, tu rentres après moi, et tu fais ce que tu veux, moi aussi !"
C'était si simple avec lui, un bon pote de bringue qui n'a jamais encore tenté de me séduire ...
 
Nous avons stationné sur le petit parking bien sombre du centre ville, il pleut, l'enseigne du sexshop clignote et des passants entrent et sortent.
Vincent m'a l'air bien déchiré mais il se roule un dernier pétard, il regarde le début de mes cuisses que découvre ma jupe plissée,
regarde en direction du sexshop puis là, je sais pas pourquoi, je lui pose ma main sur sa queue !!!
Je sens remonter mon estomac, mais lui, il n'ose pas me regarder:
"Excuse-moi, vincent, c'étais une pulsion.
-Excusée, ça peut arriver à tout le monde, on y va ?"
Je descends de la voiture et entre la première dans le magasin. Vincent lui, finalement me suit juste derrière et fonce tout droit vers les dvd en me laissant seul devant un vendeur étonné:
"Bonsoir Madame !
-Bonsoir, je rejoins mon ami !"
J'approche du rayon dvd, il se tourne et met la jaquette devant le nez:
"C'est bon ?
-Heuuu ! oui !!! tu veux le mater avec moi ?
-Fallais pas me toucher la queue !" dit-il avec un air, tu vas t'en prendre plein le cul Sandrine !
Le vendeur nous indique la salle 4 en bas de l'escalier, comme c'est morbide comme endroit !!!
Je découvre une toute petite pièce avec une télé et un fauteuil, il y a de la pub pour un film de cul sur le mur.
Vincent place le dvd dans le lecteur, s'assoit, j'entre après lui, ferme la porte à clef et m'éclate de rire !!!
J'apperçois une bite sortir du mur sur la droite, alors, c'est comme ça, le sexshop ...
Je décide de le laisser tranquille et je vais me chercher une vidéo, après mon choix, le vendeur m'indique la pièce 3 !
Je redescends doucement et ouvre la pièce juste à gauche de celle de Vincent, je m'installe dans le fauteuil, et regarde le dvd que j'ai choisis.
Il y a une petit trappe sur le  mur droite et une autre sur le mur gauche, j'ouvre celle du coté de Vincent, me place de façon à ce qu'il me voit.
Là, je remonte ma jambe droite sur l'acoudoir du fauteuil, puis laisse ma main glisser et s'approcher de mon minou, déja terriblement humide ...
Au bout d'un moment, la queue de Vincent apparaît, m'invitant à le sucer pendant plusieurs minutes, depuis le temps que j'attendais ça ...
 
 
 
November, 2007

Pause cigarette.

Rose flétrie Cela fait quelques mois que je travaille chez ce médecin !
C'est un homme fabuleux, un peu excitant aussi je dois dire ...
Quelle salope que je suis, à m'immaginer allongée sur son bureau, sa tête entre mes cuisses.
Il faut dire que je lui mène la vie dure, avec mes jupes courtes et mes jambes qui se croisent et se décroisent sous le bureau.
Je ne peux pas m'en empêcher, je sent cette chaleur en moi puis la fumette n'arrange vraiment rien.
L'autre fois, alors qu'il était avec sa femme dans la pièce à parler de diverses choses, j'ai eu une envie folle de me caresser !
Je me suis absentée pour fumer une cigarette dans ma voiture, il faisait beau, pas trop de monde sur le parking.
J'étais habillée d'une mini-jupe noire satin et de bas noirs, un body couleur chair ...
J'ai passé ma main sous ma jupe, dégraffé les boutons du body et me suis masturbé face à la fenêtre où il pouvait aperçevoir mon visage.
Là, j'avais l'impression qu'il voyait tout, mes doigts rentraient facilement, vraiment facilement par l'excitation, quel bohneur ...
Ensuite je suis rentré, un peu gênée, je me suis dirigée vers mon bureau, me suis assise et me suis aperçue que je n'avais pas remis les boutons.
 
 
 
 
 
July, 2007

Un peu de nouvelles.

J'ai été obligée de changer de voiture,
mes venues régulières sur ce parking ont attirées l'attention.
De plus, je ne sais pas vraiment ce que j'y cherche, satisfaire ma curiosité,
ou l'envie d'une expérience nouvelle, autre que celles de tous les jours.
C'est fou comme mes ballades secretes peuvent envahir mon quotidien !
Ma mère m'a fait la remarque, tu dois rien voir à travers tes vitres, tu te caches ?
Oh maman, si tu savais de qui j'amerais me cacher ...
 
Avec le temps, Céline fait son petit chemin, nous nous voyons plus.
Des coups de téléphone de temps à autre et ce grand froid entre nous.
Marie reste distante, on se voit un peu ...
Bon, j'ai pas trop envie d'en parler !
 
Sinon, j'ai retrouvé du travail, chez un médecin surbouqué, déprimé, mais très riche dans sa tête,
on parle des heures de la connerie humaine, de l'environnement, de cette France qui déprime.
Il est génial, je suis sa huitième secrétaire, elles ont toutes péter un plonb et sont parties.
Est-ce que je tiendrais? au moins, je ne suis pas une de celles qui pensent avec leurs chaussures.
On verra ...
 
S'il vous plaît, ne me faîtes pas la morale, je déteste ce plaisir Français !
June, 2007

Le parking !

Depuis quelques temps, mes pulsions m'attirent dans un nouveau lieu !
Un coin de parking de plage où se cotoîent des couples, des hommes seuls ...
Je gare ma voiture un peu en retrait et j'observe.
Les voitures défillent, ça cherche, quelle excitation.
Depuis peu, il y a un mec que j'ai connu dans mon enfance, je dirais même plus.
J'ai passé quelques semaines avec lui, plus jeune.
C'est marrant, je n'aurais jamais pensé qu'il aimait les hommes !
Si il me découvrait là, oh putain, le coup qu'il prendrait ...
Il est resté beau mec en tout cas.
Encore quelque chose qui m'attira surement à cet endroit la prochaine fois.
J'ai déménagé de ce bled pourrit, avec ses commères et ses vieux cons.
Je me suis installée à cent mètres de l'Océan, plus de touristes et moins de gens du coin, logique.
Voilà quelques nouvelles à mon cher blog ...
 
January, 2007

Quelle chance que j'ai !

Je suis passé voir mon ex-copain hier soir.
Il se renferme sur lui même, c'est ça son problème,
la raison pour laquelle, je l'ai quitter ...
J'avais envie d'avancer à l'époque puis,
J'ai fini par le copier, par l'aimer plus fort.
Mais comme ami, un amant certaines fois ...
Il ne vit que pour ses plantes, il a pris racines !
Mais il est tellement bien, gentil, respectueux de la mort de son meilleur ami,
qui n'était que l'homme de ma vie.
Mon amour, c'est pour ainsi dire, tourné vers lui, et je vois dans chacune de ses fleurs,
L'autre être que je n'oublirais jamais, car je suis sûre que c'est sa seule façon de nous voir.
 
Il regardait la télé, la trois pour voyager un peu de son canapé.
Il m'a tendu le pétard, me voit sûrement toute rouge, avec les yeux qu'il a !
Et puis annonce:
-Saaallutt Sandrine !
Il est déchiré !
On pourrait faire ce que l'on veut de lui ce soir.
-On va boire un verre quelque part ?
-Où ?
-Je sais pas moi, dans un pub, en boîte !
Il caille tellement qu'il est en hybernation.
J'ai une terrible envie de sortir et je crois que ça va être toute seule !
 
A suivre ...
 
January, 2007

Un bonjour seulement ...

Je reviens par vos appels, chers lecteurs !
Mais y a franchement rien de nouveau, alors je vais vous conter l'instant présent ...
Voilà, j'ai une envie ...
Pourquoi pas le faire maintenant là, avec vous !
Je suis vêtue d'un jeans bleu et d'un body blanc.
J'ai les cheveux attachés, des lunettes pour l'écran, noires, fines, un peu chienne en manque ...
J'approche mes doigts de ma bouche, lêche le bout, puis les laissent pénètrer doucement.
J'avance mon corps en avant, au dessus du clavier, pour sentir le body m'écarter les lèvres.
Je sens le frottement du tissus me ressérer mon clitoris et me brûler l'autre trou.
J'entre mes doigts profondément pour faire sortir ma salive, que je dépose sur les lettres s,d,e,c, immaginez ...
Je vous immagine, votre corps, votre visage.
Je me lève et hôte mon pantalon, j'approche ma main, j'entre mon doigt entre les boutons puis tire.
Humm, que c'est humide !
Je dépose mes fesses bien écartées sur le cuir du fauteuil, sa glisse comme sur de la peau humaine.
Je passe ma langue sur les touches pour essuyer et j'ouvre le tiroir du bureau ...
Attrappe l'objet que je lèche, que j'avalle, oh, votre sexe s'il vous plaît !
Il est long, se plie en deux pour me contenter en solitude.
Je soulève mes fesses, et le laisse entrer, humm, vous êtes deux à présent.
Avancez chacun votre tour, comme je le préfère, profondément, humm ...
 
Quelqu'un se connecte !
 
Message !
-Salut
-Salut !
-Tu veux voir ma queue?
-Pourquoi pas.
 
Pas beau, je coupe !
 
Rester seule, c'est mieux, en pensant à vous.
Ca aurait pu être un bonjour seulement, un bonjour seulement ...
Ou bien un coup de gueule ...
 
 
October, 2006

Ca commence !

J'étais à peine prête quand elle a frapper à la porte.
-Entre Céline, c'est ouvert !
Ce soir nous sortons toutes les deux.
Je pense que notre expérience de l'autre fois nous a assez travaillée.
Je suis partie en stage pendant tout ce temps et c'est la première fois que je revois Céline depuis.
J'ai pas arrêté d'y penser, des fois avec honte mais heureuse de cette soirée.
Elle entre dans la salle de bains, me regarde, me fixe et m'embrasse.
-Salut ma Sand, alors contente de me voir?
-Oh oui, j'ai pensé à toi !
 
-Alors, prête pour une nuit de folie?
-J'en doute pas ...
Rien ne filtre, elle a oublier ce moment, ça a été si facile pour elle?
Est-elle? non tout de même ...
Un défit, elle me lance un défit !
La petit soeur aurait t'elle moins de scrupules que moi?
 
A suivre ...
October, 2006

Bientôt ...

Ca fait quelques minutes que je regarde mon clavier en ne sachant comment commencer ce billet.
J'ai allumé un baton d'encens, absorbé un peu plus pour finir ma nuit ou tout simplement commencer cette journée.
Je viens de rentrer, sous une pluie chaude.
Une de ces dernières pluies de septembre qui nous ammène à l'hiver.
J'ai regardé la mer toute la journée, puis mes petites habitudes ont prisent le dessus.
 
Je reviendrais bientôt ...
September, 2006

Envie de parler !

J'entre dans la serre, son royaume, son paradis !
-T'es là?
Il approche avec son sourire enchanteur.
-Salut Sand !
Ils en passaient du temps à parler tous les deux dans cet endroit.
Qui aura la meilleure, la plus forte, la plus belle ...
Puis vient un jour où on goutte pour voir !
Ca fais déja 4 ans ...
 
Je suis attirée par une odeur forte et très agréable.
Une jolie fleur porte un parfum étrange, je colle mon nez dessus et lui demande:
-Alors! tu as passé une bonne soirée !
Je ne détourne pas mon attention de cette plante.
-Très bonne soirée, ma Sand, et toi?
Je ne me sentais pas très fière de moi en fait.
Je n'avais pas de nouvelles de Céline, elle était sûrement dans le même état que moi.
 
-Il faut que je rentre, a plus tard !
 
Je tourne, 10, 20 km, je regarde la mer, la forêt !
Je n'ose pas mais j'ai très envie d'aller la voir.
Elle me manque ...
 
 
August, 2006

Torture !

Nous avons fumé jusqu'au petit matin !
Nous avons siroté toutes les bouteilles qui existaient chez moi !
Elle a parler de tous ses petits secrets, j'ai écouté et regardé cette jeune fille comme si elle était ...
 
Elle avait envie de tout goûter, comme moi, vivre tout ce qui nous passe par la tête !
Mon ex est venu au bon moment je crois, défoncé par ses plantes.
 
J'ai attrapé le bang, tiré comme une folle !
Et laissé mon âme réflechir à ma place.
Céline, assise, enfin presque allongée, rigole en le regardant poser sa pauvre tête sur la table.
 
J'ai chaud, terriblement chaud !
Ma main passe, inconsciente, sur ma fleur,
ce qui n'a pas échappé aux yeux de Céline.
 
Nos yeux se croisent ...
Elle le regarde !
Je comprend qu'elle a envie de s'envoyer en l'air ...
Il comprend rien, ou plutôt, fait semblant de rien comprendre !
 
Elle me suit à la cuisine ...
-Tu veux te le taper ?
-J'ai envie de m'éclater !
-Vas-y !
-Tu reste?
-Non, je vais vous laisser !
-J'ai envie de faire ça devant toi !
 
Je n'ai pas répondue, elle est retournée dans le salon et il s'est jeté sur elle !
J'ai vue le corps de céline se dénuder doucement, ses caresses comme il m'en faisait tant, sur sa peau.
Elle est belle, elle me lance des regards aguicheurs !
Je suis assise sur le tabouret du bar, ma main s'affole, je ne sais plus où me mettre.
 
Céline se couche dans le canapé, écarte ses longues jambes et laisse entrer son sexe en elle.
J'attrape à nouveau le bang et aspire, aspire, aspire ...
Elle gémit, ma main dégraffe les boutons de mon jean's, elle me regarde !
Mes doigts ne tardent pas à entrer !
Il se retire, me regarde, s'approche et m'attrape sur le tabouret devant elle !!!
C'est terrible, je ne comprend plus rien, je suis explosée, mon cerveau ne réagit même plus.
Elle reste à se masturber dans le canapé et je rebondis sur lui !
 
Je suis morte de plaisir ...
 
August, 2006

Enfin !

Mon téléphone a fini par sonner !
Hier, pendant le journal de 20 heures,
se laisser emmagasiner sur ce que l'on a pas décidé de penser.
Alors je décroche et une petite voix me dit :
Salut, c'est Céline !
J'ai entendu dire que tu étais rentrée?
Oui ça fait quelques temps déja!
 
Je l'invite à passer !
Ma chère petite Céline qui ne m'a pas oubliée ...
Qu'est-elle devenue avec ce gros porc là-bas, au labo?
Est-elle toujours aussi belle?
Je sais, ça fait que trois mois mais bon, elle m'a manqué !
 
J'entend son petit tappement contre la porte, toc, toc, toc ...
Je laisse trainer un peu, j'aime ça, calculer l'impatience, toc, toc, toc ...
J'ouvre la porte, elle me jette ce sourire que personne pourrait oublier.
-Salut ma Sandrine, comment vas-tu?
-Ca roule,,, et toi?
 
Rapidement le discours du boulot prend le dessus sur le reste,
je ne vous ferais pas souffrir avec !
Elle porte une longue jupe noire, des bottes noires, et un gilet noir !
Sûrement que les dessous le sont aussi !!!
Elle me dit qu'elle a envie de s'éclater, de danser ...
elle me posera aucune question sur ma fuite de la soirée,
elle aura découvert ce visage si-froid, si seul.
Elle aura tout simplement compris qu'il fallait rester avec moi.
Quand j'ai éclaté en sanglots ...
 
 
July, 2006

joli couple

Je me suis installée pas très loin d'eux !

Ce n'est pas la première fois que l'on se voit sur cette plage,

déjà l'année dernière, ils étaient là.

Toujours à la recherche d'une proie on dirait, ils regardent, scrutent, dévisagent ...

je me déshabille sous leurs regards vicieux et m'approche de l'eau, me mouille les pieds.

 Ils se rapprochent pour se baigner, elle, me lance un sourire des plus agréables !

 

Je m'allonge sur ma serviette, les regardes au travers des lignes de mon bouquin.

Je m'immagine dans certains jeux avec eux, pourquoi pas, leurs proposer !

Non trop timide mais ma jambe pourrait s'écarter pour donner l'idée.

 

Il se tourne vers moi pendant qu'elle, lit un livre à succès.

Ces yeux ont du mal à quitter mon entre jambe, je sens mes lèvres qui me brûlent par la chaleur du soleil.

Je lui sourrit, et monte dans les dunes !

 

j'avance lentement vers les arbres en ne penssant plus qu'à ça !

ma langue humidifie mes lèvres et je salive énormément.

Ma tête tourne, je prend la substance et m'assoie contre l'arbre.

 

Il arrive seul, s'approche, me contemple, regarde derrière lui, se sent gêné.

Pas moi, ça chauffe,

j'ouvre la bouche et le laisse entrer comme une brute sous les yeux de sa compagne...

July, 2006

Le quotidien !

L'hiver l'a fait disparaître !
Ce beau jeune homme au sexe si désirable,
cet après-midi de l'été dernier quand il s'est approché au plus près de moi.
Moi je suis revenue pour tout ça, ces visions, ces brûlures sur mon corps, ces nuits étranges ...
Mais je retrouve un lieu qui a bien changé !
 
Ma mère est passé !
Que tu as mauvaise mine ma fille !!!
Ah et toi, ta vu ta gueule !
 
Ah si, évidemment, je reste en contact avec mon ex, mon fournisseur ...
Il s'est enfermé dans sa jungle pour ne plus en sortir.
On va peut être finir par devenir des amis finalement,
on se raconte nos délires, enfin plutôt les siens en ce moment !
 
Voilà un peu de moi des derniers jours,
j'aimerai vous conter des choses plus jolies, plus pures, mais y a rien !
RIEN !!!
July, 2006

Sortilège !

Que ce parking devient vieux !
Toujours les mêmes, ces vieux cochons qui n'ont plus rien à bouffer !
et moi avec, sur un nuage noir et sale, destructeur ...
Je me lève ce matin, me regarde dans la glace et découvre le mal avec ses longs cheveux noirs.
 
Mon chat me regarde m'engloutir dans cette haine de la vie,
qui peut aimer ça !!!
 
Et pourtant,
je l'aime, son soleil qui me réchauffe,
son sable sur mon corps chaque jour depuis que je suis rentrée.
Toutes ces après-midi à me trémousser nue sur ma serviette,
à contempler quelques voyeurs qui ramassent des coquillages.
Ces  couples qui jouent au ballon, heureux d'êtres en vacances.
Ces familles qui se laissent aller à la nudité.
 
Une larme coule sur mon destin, que faire?
Attendre un peu !
partir à nouveau !
aller les voirs !
 
Qui est ce bel homme qui passe, quelle allure !
J'aurais bien aimer qui s'installe près de moi plutôt que ces pervers aux caleçons délavés !!!
 
July, 2006

Une soirée banale !

Je suis entré dans sa chambre et j'ai attendu qu'il ouvre la porte !
Mes jambes en tremblent encore !
J'ai dégraffé ma chemise, ma jupe était bien remontée, les lumières tournaient autour de moi.
Même si j'en avais pas bu beaucoup, je me fabriquais ma nuit, avec lui.
 
Il était quatre heure du matin, quand nous nous sommes allongés l'un sur l'autre dans ce fauteuil d'une petite boite qui allait d'ailleurs fermer.
Il m'a proposé un verre chez lui, j'ai accepté l'invitation et sa suite logique ...
 
Il ouvre la porte et me voit allongée sur le lit, il ne réagit pas on dirait, j'ai les yeux fermés et j'écoute.
Il m'appelle, je ne répond pas, je suis saoul.
Il approche de moi, s'assoit, caresse ma main et je me rapproche en gentil dormeuse.
Je sens son sexe qui durcit sous ma joue !
 
j'ouvre sa braguette et le suce !
Puis je repars vers ma voiture...
 
Ca aurait été trop banale de rester dormir !!!
July, 2006

Quelqu'un comme toi !

je me suis faîte belle et j'ai sauté dans ma voiture !
Je n'arriverais plus à rester seule, j'ai peur pour moi.
Je vais faire la conne, la salope même, sûrement que je reviendrais pas toute seule.
Je me suis arrêtée dans un petit pub sur la côte, le genre de pub où on te sert sans même voir ton visage.
Ces bar Anglais envahissent nos côtes.
C'est à peine si on te dit bonjour, on te demande: "vous buvez quoi???"
Après ça, je trouve normale que les anglais soient alcooliques.
C'est bien moi qui parle !
Alors ce sera un Gin-fizz ...
 
Il est assis à une table et me regarde, regarde mon cul plutôt !
C'est pas un problème, tiens matte !
 
Je ne sais plus où aller, qu'il fait chaud et ce bar est pourrit.
Je monte dans ma voiture et approche du bled suivant, sa rue pietonne, ses magasins de fringues et ses pubs, toujours !!!
Buvez messieurs, dames, buvez !!!
 
C'est là que j'ai rencontré Vincent un jour, c'était un dimanche, bonne rencontre amicale, tu pourrais répondre???
Il était un peu en déprime, moi aussi, nous nous étions consolés ensemble.
 
J'avais envie de rencontrer quelqu'un comme lui ce soir là.
je regarde un instant une jupe dans une boutique, sympa, elle m'irait bien !
merci madame, bonne soirée ...
 
J'aborde la Rhumerie et m'assoie en terrasse.
A l'attendre ... l'attendre ...
 
 
June, 2006

Mauvais délire !

Je me suis levée ce matin,
j'ai ouvert les volets et j'ai l'ai vu en train de déménager.
Peut être s'installe-t-il avec Marie ou bien il est trop mal qu'elle soit partie.
Là, il va falloir que je fasse quelque chose, je ne vais pas rester dans ce bled de vieux.
 
J'ai passé la soirée à boire, pas beau ...
J'ai l'impression que plus personne ne me connait, personne m'a chercher.
Bien quelques appels de Céline sur mon portable déchargé et resté là pendant mon absence.
Je me sens si seule !
 
Il faudrait que j'aille voir mon ex pour savoir si il a quelque chose pour moi !
Ca pourrais m'aider ...
 
D'où viennent ces fleurs devant ma porte, celles qui sont fanées faute que personne les prennent?
J'ai ces montées brûlantes qui parcourent mon corps.
J'ai envie de ...
 
June, 2006

je suis lessivée !

Ca faisais longtemps que je n'étais pas passée par là !

Je croyais même ne jamais revenir et j'ai souvent pensé à supprimer ce blog.

Mais je suis là, je reviens vous parler de moi,

de mes galères comme toujours avec ces personnes autour de moi,

qui me font tant de bien quand je pense à elles,

la main dans ma culotte et les dents serrées.

Je viens de passer quelques temps dans un hopital psy.

Non pas malade !

Un nouveau boulot car j'ai largué le pervers.

C'était à 250 km de chez moi, j'y avais une petite chambre.

Le contrat est terminé, je rentre chez moi et je découvre cette petite maison laissée fermée pendant mon absence. Ces dérives qui reviennent à ma mémoire et que compte bien redécouvrir !!!

Je suis partie sans prévenir personne ...

Je pesais que ma mère se serait inquiètée.

Même pas !!!

 

A plus tard,

Si il reste du monde !!!

 

March, 2006

Envie, ....enfin .......

Céline vient ce soir !
Quel plaisir de te reçevoir, de voir quelqu'un surtout ...
Toutes ces soirées depuis quelques temps, qui n'ont pas l'air formidables.
Ces nuits à penser, à me faire voir sous ma fenêtre, les seins en pointes !
 
Céline vient me voir !
Belle, prête à sortir.
Elle aura choisie sa tenue, peut être même sa culotte, pour celui ou celle qu'elle attend.
Elle se confira à moi, m'expliquera, sans penser que c'est pour moi,
 
qu'elle fait ça !
March, 2006

Seule au bout du chemin ...

Avec cette journée de beau temps, j'ai été manger à l'extérieur,
dans ma voiture sur un parking charmant ...
J'aime observer ces différentes personnes qui bouffent dans leurs bagnoles.
Je me place face au sud, le soleil brulant me réchauffe.
C'est mieux que mes collègues, je vous jure !
Entre les amants qui s'y rejoignent, les mecs qui y mangent ...
Un retro qui bouge, l'autre qui sort pisser et laisse découvrir un peu de son intimité,
sûrement pas fait attention !!!
Papy et mamie lisent sur la table de pique-nique.
Une tête baissé dans la voiture à droite !
Le moindre geste que je fais est observé, l'impression d'être une intruse, bizarre !
Tous ces petits parkings ont une scène, si je peux citer ça comme ça.
Un film qui s'y joue chaque jour, avec les mêmes personnages, trop délirant.
Si je pouvais être assise sur le sable, adossée contre un chêne et t'offrir l'entrée de ma bouche ...
March, 2006

Pas très claire mais c'est ce que j'en pense ...

Il aimait qu'on l'écoute, qu'on l'apprécie, qu'on l'aime ...
Il se devait d'être à la perfection, ne plus faire d'erreur mais existait-il une limite raisonnable à sa connerie?
C'est la question que je me pose, fidèle à moi même !
 
Le soleil dans ses yeux est devenu glace sur ma peau d'adolescente !
souffrait-il tant que ça?
Le soir, il fumait puis buvait, m'oubliant pour ses passions, toujours plus belles mais toujours plus compliquées,
ce qui finissais par ne plus être beau à mes yeux.
(.....) comprendra, celui qui lira))
 
Mais aurais-je pu imaginer qu'il préparait sa visite dans un monde qui n'est même pas le nôtre, et il m'en parlait et moi je m'en foutais, je ne l'écoutais même plus à force.
Ah mes Solanum ! ricinus et papaver !
Qu'il pouvait m'en dire des mots comme celui là.
Il fabriquait son poison, qu'il n'a même pas osé prendre pour sa finale tellement elles lui ont faîtes peur.
 
 
February, 2006

j'y retourne !

J'ai profité de cette belle journée pour redécouvrir,

après un hiver, l'endroit de tous mes désirs.

Un peu imprudente, j'emprunte le petit chemin qui mène à la plage,

la forêt est calme, pas un chat ?

Le craquement des mes bottes sur les feuilles résonne au loin,

j'essaie de pas trop faire de bruit !

Je pense à nouveau à lui,

ce beau garçon qui a déposé son âme dans mon esprit ...

J'arrive devant l'arbre, à terre, je m'asseoie, l'immagine ...

Un rayon de soleil réchauffe l'endroit, c'est très agréable.

 
Ma voiture est seule sur le parking,
je démarre, allume le chauffage,
baisse le siège et ouvre les bouton de mon long manteau qui est mon seul ...
 
Regarde,
regarde moi ...
regarde moi me donner à toi !
February, 2006

Petite fille !

Il rêvait dejà à une autre fois, là, sur le bord du lit, regardant le ciel au travers de la fenêtre.
Et moi, n'y pouvant rien, je n'aurais pas pu l'empêcher.
Il pouvait être heureux, puis d'un seul coup, tomber dans ce delire !
Il disait cela comme ça !
En rigolant, avec sa tête de con ...
Puis un jour, il a réussit ...
 
Moi, j'avais participé, comme une conne, à sa destruction !
Comme si c'était un jeu d'adolescants !
Je suis là.
February, 2006

Mr Hugo (suite)

Sérieusement Ragnagna, bien que tu n'aies aucune chance de me décevoir –ce qui est une énorme marque d’estime de ma part, les autres n’ayant VRAIMENT aucune chance en cela, tu n’as tout de même pas cru que me placer en fronton de ton blogabeurk, en tête de gondole de ce que tu crois être des pensées -qui plus est les tiennes !- allait me faire d’une façon ou d’une autre plaisir ? Voire même m’emmerder ?

Que tu soignes tes petits bobos moraux en faisant de la conard thérapie, autrement dit en publiant des cataractes de lieux communs aussi vains et puérils que les acnéiques conards qui viennent les lire, est TA façon de gérer ton problème existentiel… Putain t’es moche ou quoi ?

Pour ma part qui est entière, le fait que je sois lu, ou pas d’ailleurs, par Machin ou Truc, sachant que et Machin et Truc n’ont, non pas toutes les chances d’être des ignares, mais plutôt aucune chance d’être autrement, qu’ils ont très probablement des billets de la loterie nationale pleins les poches et un compte d’épargne action soit à la BNP soit en rêve et que, pour finir, la bouche en cul de poule, un piercing à la paupière et dans le silence monastique de l’isoloir, il s’apprêtent déjà à, outre se branler en pensant à leur mère ce qui ne devrait prendre que quelques secondes, voter indifféremment Sarkosy, Villepin ou Ségolène, persuadés d’agir pour le bien de l’Humanité, ne m’affecte évidemment en rien. Chose qui serait également ton cas si par bonheur tu disposais entre tes deux oreilles d’autre chose que le fil ténu de ta pensée linéaire sur lequel, comme sur celui de tous les autres geignards serviles de ton genre, toute la société se complet à jouer de l’archet en chantant l’air de la bien-pensance. Va acheter tes corn flakes boudin ! Tatoue toi le bas du dos conasse ! Démarque toi, achète des marque abrutie ! Pour être subversive, fais comme nous éco-sac à merde !

Regarde ! Vise ! Comme en écho à ce que je te griffonne sur les fesses, un premier succès : le commentaire d’un auguste. Putain ! ce que je suis fier : « en tout cas c’estg bien écrit ». Voilà la louange portée au pinacle, un panégyrique ou je ne m’y connais pas, et pas par n’importe qui. Car je suis bien certain que mon sectateur est un grand de la littérature post soixante-huitarde ; qu’il a tout lu d’OK podium depuis la haut moyen âge, qu’il connaît tout de l’œuvre phtisique de Dépente, par cœur le déluge de lieux communs de Coelho (dont je me fous de l’orthographe du nom !!!) et qu’en outre ou en bouteille c’est un féru d’Harry Potter le petit sorcier pédophile. Vertigineux … et toi ça te branche ?!!!!

Non Ragnagna je t’assure, arrête ton egoblog car si tu persévères, je pressens déjà que tu t’y feras des amis aussi grossiers, aussi laids, aussi puants que toi, guère intéressés que par leur seul nombril autour duquel ils gravitent éternellement ! Quelle déchéance ce serait : toi qui pourrais avoir une vie exceptionnellement navrante et dans laquelle j’ai placé tant d’espoirs de rédemption. … eh oui, j’ai mes faiblesse aussi. Mais bon, on est pas là pour ça ! Tout de même, ce serait dommage d’être entré dans une pissotière et de ne pas y avoir pissé.

J’allonge le bras, sens quelque chose d’humide et chaud au bout de mes doigts, qu’est ce que c’est ? Une secrétaire bien sûr ! Dis-moi Ragnagna, tu te sentais la moindre prédilection pour ce métier ou c’est après que tu es devenu une cochonne ? Remarque, tu vas me dire peu importe la réponse. L’important c’est que désormais et pour quelques années, 3, 4, 5 ans encore ? (c’est que ça vieillit vite une secrétaire !) tu excelles dans l’art de te faire tringler sur la photocopieuse, que tu tailles des pipes sans baver sur le courrier du jour et lécher le clito sans inutilement chevroter au téléphone (*spécialité médicale). Enfin tout ce que l’on apprend quand on veut être secrétaire quoi !

Voilà, fini, secoue puis rentre ma plume, referme ma braguette, sors. Ah merde ! Une dame Pipi.

-Sandra c’est ça ? Comme c’est marqué dessus, ok ok. Ouais c’est clair, c’est carrément moche mais bon, ça aurait pu être Nicole, Ophélie, Edouard ou Ikea. Bonjour Sandra, comment tu vas, mal j’espère… Tant mieux, tant mieux, je m’en doutais. Qu’est ce que tu fous là ? T’as pas pu trouver un autre endroit pour te branler, putain c’que tu crains. Tu le sais bien qu’il ne faut pas traîner là. Il te l’a sûrement dit depuis son nuage le lutin du plafond : que tu cherches une queue, un cœur ou les deux, bouge ! D’autant que t’es parfaitement baisable, t’es même faite pour ça. Quand on y pense c’est fou.

Mes inamicales et libidineuses pensées à celle que par mépris ma haine a consciencieusement épargnée, celui qui reste dans l’espoir de te cingler méchamment les fesses ainsi que ton plus fidèle contempteur, Hugo.

 

8 février 17:31:24
 
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